Monsieur Steve

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mardi 24 janvier 2012

Plus un bébé

Et voilà, ce matin, nous avons reçu le formulaire pour inscrire Steve à l'école. C'est fini, ce n'est plus vraiment mon bébé. De toute manière la semaine prochaine, il aura quatre ans, déjà !

D'ailleurs depuis Noël il écrit son nom tout seul. Je lui ai fait un exemple une fois en me disant qu'il voulait juste faire comme Cléa. Je suis allée vaquer à mes occupations. Quand je suis revenue, j'ai été très surprise de voir qu'il avait parfaitement recopié les lettres alors qu'il n'en avait pratiquement jamais fait jusque là. J'ai été encore plus surprise quand les jours suivants, il a continué à écrire son nom sans exemple. Depuis, c'est définitivement acquis.

Il a fait aussi beaucoup de progrès en dessin. Et quand il recopie les dessins de sa soeur, il arrive que je sois contente qu'ils signent leurs oeuvres pour les distinguer.

mardi 20 décembre 2011

Retour de flamme

A trop vouloir instruire ses enfants, il peut arriver des retours de manivelle.

La semaine passée, je fais remarquer à Steve "tu n'as mangé que la polenta et la truite, mange un peu tes légumes aussi", "mais les tomates, c'est pas des légumes, c'est des fruits !". Ben voilà, prends ça dans les dents, maman.

Un tonton (dont je tairai le nom par discrétion) a eu une expérience similaire alors qu'il leur lisait un livre sur la mer. Mais aussi, quelle idée de leur dire "et là, c'est quoi ? un ourson", "mais non, un oursin !". Déjà qu'il avait subi quelques brimades juste avant pour ne pas connaître les personnages d'un dessin animé...

Sinon, vivement les vacances de Noël à la fin de la semaine. Steve est au bout du rouleau et n'est pas très marrant dans ces cas-là. Il s'effondre (au sens propre, parterre) à la moindre contrariété. Et est paradoxalement intenable à l'heure d'aller au lit tellement il saute et court partout, pour s'endormir en deux minutes chrono.

S'il est parfois moins enclin à manger ses légumes, pardon ses fruits !, il n'est par contre pas nécessaire de le prier quand il s'agit de douceurs !

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dimanche 27 novembre 2011

Schizophrène

Steve a un petit côté schizophrène. Il a sa personnalité super agréable qui se bidonne et court partout et il a aussi celle où il chouine et reste collé à moi. Le cas est flagrant quand je l'amène à la crèche : il est au bord des larmes quand je le laisse et ne dit pas un mot jusqu'à onze heures. Et puis, l'autre Steve reprend le contrôle, les dames de la crèche doivent lui dire de se taire un peu pendant le repas et il m'est impossible de placer deux mots quand je vais le chercher. Sans compter qu'il n'est même pas pressé de rentrer. De manière générale, il est d'humeur beaucoup plus taciturne le matin. Peut-être aussi parce que Cléa est à l'école.

Il est dans sa phase chevaliers, dragons, dinosaures... Bref, tout ce qui bouge et fait du bruit. Il adore courir partout en hurlant et en nous poursuivant ou faire sa tête de méchant. Pour Noël, on lui a acheté une épée et un déguisement de chevalier, mais j'ai comme un doute... Heureusement que l'épée est en mousse et toute molle sinon il dégommerait certainement l'un d'entre nous !

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Il est aussi plus destructeur que jamais (même s'il faut être honnête, ça reste dans des proportions tout à fait raisonnables, quand on relativise). Ici, il est dans (oui, bien dans) un ballon gonfable (enfin, qui était gonflable...).

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lundi 17 octobre 2011

Les chiffres

La semaine dernière, Steve comptait "1, 2, 3, 6, 9, 12". Pourquoi des multiples de trois ? Aucune idée !

Samedi matin, il a tout d'un coup commencé à compter juste jusqu'à 6. Et puis, samedi soir, alors que nous étions invités, l'air de rien à son bout de table, il est allé jusqu'à 13 ! Et ce n'était pas un hasard puisqu'il a répété l'exploit plusieurs fois depuis. C'est comme si son compteur s'était débloqué.

J'en profite pour mettre un magnifique dessin qu'il a fait à la crèche la semaine passée.

Au milieu, c'est papa sur son tracteur avec une seule chaussure. Ensuite, en partant du coin gauche en bas et dans le sens des aiguilles d'une montre, il y a trois petits gribouillages, quatre hérissons, un nuage, un soleil, de nouveau un nuage et un poisson volant.

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vendredi 14 octobre 2011

Octobre

Steve adore toujours autant les machines et autres véhicules à moteur. Il était aux anges quand il a pu observer le camion à béton qui venait pour le garage (d'ailleurs il n'a pas pu attendre d'être habillé et est sorti en pyjama) et a passé beaucoup de temps à surveiller le manitou installer les parois préfabriquées.

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Mais à côté de ça, il s'est découvert deux nouvelles passions : les chevaliers (et ce qui va avec) et les dinosaures. C'est rigolo de constater que malgré le fait que nous les élevions de manière relativement identiques (parfois même un peu trop comme des jumeaux je trouve), nous tombions dans ce genre de clichés avec Steve et les camions, les chevaliers et les dinosaurse et Cléa et les fées, les princesses et le rose bonbon.

Pour continuer dans les clichés fille vs garçon, Steve est beaucoup cascadeur et téméraire que Cléa. Il est aussi beaucoup plus physique qu'elle et préfère jouer avec un carton en guise d'épée (d'ailleurs il fait super bien le bruit de la lame qui fend l'air) que me demander de lui déchiffrer des lettres.

Là, en l'occurrence, ce n'est pas le résultat d'une vraie cascade, mais simplement parce qu'il ne regardait pas où il courait et s'est pris de plein fouet la porte du frigo qui était ouverte... J'ai mis de l'arnica et de la gaze pour qu'il n'en colle pas partout et un sparadrap par dessus pour faire bonne mesure parce qu'il adore ça.

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Nous sommes maintenant à la fin des vacances et à mon grand dam, Steve n'a pas beaucoup plus dormi qu'en période scolaire. Une fois que le rythme est pris, il est difficile de se lever plus tard. Je pense qu'il a aussi fait un pic de croissance qui a contribué à l'épuiser.

Ces photos ont été prises avant les vacances. La première date de l'anniversaire de Cléa entre copines. Comme quoi, huit gonzesses, ça use !

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Et là, ça devait être trop trop ennuyeux de me voir décorer le gâteau pour l'école !

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On peut voir qu'on est revenu un peu en arrière avec le noukie. Après une période où il ne le prenait plus du tout à part en voiture (on aime conduire tranquille), il a commencé à le réclamer la journée quand il a un coup de mou...

lundi 5 septembre 2011

Bons mots

Steve est un marrant. Il nous fait bien rire, parfois involontairement, souvent consciemment. Par contre, il manque un peu d'auto-dérision et a horreur qu'on rigole s'il n'a pas fait exprès de nous faire rire et s'écrie "c'est pas rigolo !".

Il est tout tranquille le matin maintenant que Cléa est à l'école. Il ne joue pas beaucoup tout seul. Il préfère m'aider à "faire la ménagerie" ou "déménager" (ça dépend des jours) en passant l'aspirateur ou en faisant la lessive. Par contre, le réveil à 6h45 est un peu rude pour lui et à partir du jeudi, il est vraiment fatigué, mais refuse obstinément de dormir, à part en voiture.

Ses derniers bons mots :

A un mariage ce week-end, nous attendions que la cérémonie commence quand il repère le pasteur et me chuchote "t'as vu, il y a un magicien". Il a dû être un peu déçu de la prestation !

Nous avons eu une conversation sur la mort. J'ai expliqué que c'était souvent quand on était vieux qu'on mourait. Et tout sérieux, Steve explique à Cléa qu'ils ne sont pas vieux. Il se retourne, me regarde et me dit "nous on grandit, toi tu grossis". Sans commentaire...

Suite à cette conversation, nous avons enchaîné sur le mariage. Il est (encore) à l'âge où les filles ne l'intéressent guère. Il m'a dit alors qu'il voulait se marier avec Tonton François. Je lui ai expliqué que ce n'était pas possible parce qu'il était de la famille. Il a ensuite essayé avec Tonton Adrien, mais même réponse. Il a ensuite pleuré parce qu'il ne connaissait personne avec qui se marier ! Il a été apaisé que je lui propose le nom d'un copain de crèche et a décidé que ce serait lui, un point c'est tout.

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mercredi 17 août 2011

Adieu le noukie

Pour palier à ses problèmes de prononciation et à une éventuelle déformation dentaire, nous avons un peu forcé la main de Steve pour abandonner son noukie.

Ca fait maintenant deux nuits et si la première nuit nous avons craqué à cause d'un énorme chagrin inconsolable, il a dormi cette nuit pour la toute première fois sans noukie du tout ! Il a bien tenté le coup en disant hier soir "tu me donnes le noukie juste un petit moment et après je le rends ?", mais il n'a pas insisté.

La (très généreuse) fée des noukies lui a donc livré une remorque pour son tracteur à pédales. Il ADORE ! Quand il l'a découvert, il a passé plus d'une demi-heure dans le garage à baisser et remonter les ridelles ou à basculer la benne. Après que Cléa soit rentrée de l'école, il a pu l'essayer dehors pour son plus grand bonheur.

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dimanche 7 août 2011

Vacances à Sörenberg (1ère partie)

Samedi 30 juillet

Samedi arrive enfin. Ca fait déjà de longues semaines, puis de longs jours qu’il faut faire un décompte pour Cléa. Et puis, 14h arrive enfin. Après avoir dû répondre chaque quart d’heure depuis 8h à « c’est quand qu’on part ? »…

La voiture est chargée, les enfants sont attachés dans leur siège et nous partons en direction de Sörenberg. Rapidement, les passagers arrières ne profitent plus du trajet. Nous avons d’ailleurs décider d’éviter le chemin le plus rapide mais passant par Lucerne et donc par la route du Gothard en ce samedi très chargé sur les routes. Nous sortons donc de l’autoroute à Lyssach et empruntons que de petites routes à travers des villages. Nous n’allons pas très vite, mais le trafic est fluide et le temps prévu n’était que de deux minutes de plus.

Nous arrivons finalement à Schüpfheim à l’entrée de l’Entlebuch. Par contre, la route devient très montagneuse, étroite et sineuse. Par chance, nous ne croisons pas le car postal et arrivons sans encombres à Sörenberg, sous la pluie (les photos du Brienzer Rothorn ont été prises plus tard...).

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Après les habituels allers-retours entre la voiture et l’appartement, le rangement des t-shirts et shorts se fait un peu dans le doute en guettant le ciel grisâtre et les radiateurs qui chauffent.

Après le souper, nous faisons un bref tour des installations et entreprenons de coucher Cléa et Steve dans leur chambre. Comme chaque année, nous sommes plein d’espoir, mais déchantons vite. Une heure plus tard, ils semblent enfin être du bon côté du sommeil jusqu’à ce que les voisins du dessus se décident à déménager les meubles… Du coup, c’est reparti jusqu’à 22h.

Dimanche 31 juillet

La nuit a été mauvaise. Encore heureux que Cléa se soit décidée à se rendormir après deux essais de lever à 5h30 et 6h… Finalement, il est 7h30 quand on entend deux clowns derrière notre porte à se demander comment ils vont nous réveiller. J’ai le privilège de pouvoir dormir juqsu’à 9h30. Je ne me souviens même plus de la dernière fois que j’ai dormir si tard !

Après un déjeuner tranquille, nous nous rendons au village pour faire quelques courses et prendre la température des lieux. Le temps est plutôt ensoleillé malgré quelques nuages sur les sommets. Il ne fait pas super chaud (nous sommes tout de même à 1166 mètres), mais le soleil tape bien. Nous prenons donc les télécabines jusqu’à Rossweid à 1400 mètres. Nous y faisons une toute petite promenade avant de manger sur la terrasse.

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Nous redescendons ensuite pour aller à la piscine. Cléa se lance sans hésitation à l’eau. Steve a besoin d’un peu plus de temps pour se laisser convaincre de réitérer ses exploits égyptiens, mais il se laisse bientôt flotter lui aussi.

Après le souper, nous les séparons cette fois-ci pour les endormir et vu le peu qu’ils ont dormi la nuit précédente, le résultat ne se fait pas attendre.

Lundi 1er août

Réveil à 7h. Après un départ en douceur, nous partons pour le Stanserhorn, histoire de profiter de la vue par le temps magnifique qui s’annonce. Nous prenons donc la Panoramastrasse qui relie Sörenberg à Giswil par un petit col. La route est bien pire que celle de Chasseal tant en terme de virages que de possibilités de croisement… Heureusement, il est encore tôt (environ 9h30) et la route est peu fréquentée.

Je dois attirer le mauvais œil en faisant remarquer que les enfants ont l’estomac solide pour pouvoir lire sur une route pareille parce que trois minutes après, le déjeuner de Steve se retrouve sur son pull… Arrêt en urgence, enfin dès que nous trouvons une petite place, pour nettoyer les dégâts qui heureusement se limitent surtout à son pull. Et comme on a pris une veste, nous le laissons simplement en t-shirt et à part quelques relents douteux, l’incident n’a pas laissé de traces pour le reste de la journée.

Par contre, arrivés de l’autre côté du col, nous avons la mauvaise surprise de constater que nous avons la vue sur une magnifique mer de brouillard. Finalement à Stans, le temps est plutôt découvert. Nous prenons le funiculaire,

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puis le téléphérique pour monter jusqu’au Stanserhorn. La vue n’est pas entièrement dégagée, mais nous pouvons tout de même bien profiter de la vue. Nous voyons distinctement le Rigi et le Pilatus où nous sommes montés il y a deux ans.

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Nous montons tout au sommet à 1898 mètres et nous arrêtons pour pique-niquer. Un peu en avance, mais comme ces derniers jours, Cléa réclame qu’elle a très faim et engloutit son dîner. Après une petite balade sur le sommet, nous prenons le chemin de la descente.

Pour rentrer, nous renonçons à refaire le col et faisons le tour par Lucerne bien que le chemin soit un peu plus long, mais ô combien plus agréable.

Quand nous annonçons que nous allons « fêter le 1er août », Steve répète d’un air dubitatif « fermer les routes ?? ». Mais avant cela, nous allons à la piscine. Steve a pris beaucoup d’assurance en un seul jour. Il se lance maintenant tout seul sans trop s’inquiéter de savoir s’il a son fond. Il ferme bien la bouche, tient la tête le plus haut possible et y va. Ca ne l’empêche pas de boire passablement de tasses sans que ça le dérange le moins du monde. Il était plus facile à surveiller quand il ne voulait que rester assis sur les escaliers à taper des mains dans l’eau ! Cléa affine sa technique et arrive passablement bien à se déplacer.

Après le souper, un peu après huit heures, nous prenons la route du centre du village les lampions à la main, les feux d’artifices dans le sac.

Nous écoutons la fin des discours, regardons de la danse folkorique, profitons de l’accordéon et du cor des Alpes. Nous entonnons ensuite l’hymne national plein d’entrain, dommage que notre connaissance des paroles s’arrêtent à « sur nos monts quand le soleil, annonce un brillant réveil, euh… » et que les paroles distribuées soient en allemand.

La nuit est enfin tombée et les premiers feux d’artifices partent. Si Steve et Cléa ont trouvé super rigolo de lancer des petits pétards sur le chemin, le vacarme des fusées les amusent nettement moins. Cléa agite tout de même quelques allumettes bengales. Puis, nous rentrons. Il est déjà 22h30 quand nous les mettons enfin au lit.

La suite ici

dimanche 17 juillet 2011

Panne

Si Steve ne fait plus de siestes depuis plus de six mois, il lui arrive tout de même de tomber en panne au milieu de la journée.

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Steve continue ses progrès en langage. Il n'y a d'ailleurs plus beaucoup de progrès à faire, si ce n'est un peu la prononciation.

Ce qui nous vaut de plus en plus de bons mots (que j'oublie de noter la plupart du temps...) :

- tu fais quoi papa ? - je me rase - avec ton arrosoir ?

- c'est pas ton tien, c'est mon tien !

Il lui arrive d'être tellement pressé de dire quelque chose qu'il en bafouille. S'énerve de plus belle et n'arrive plus à dire ce qu'il voulait. Surtout quand Cléa s'en mêle et cause (comme toujours) en même temps.

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vendredi 24 juin 2011

Coup de crayon

Steve affine son coup de crayon. Il commence à dessiner des bonhommes pas mal du tout. Il en a même fait avec des jambes, des pieds et des cheveux, mais il les a donnés et bien sûr ne veut pas dessiner sur commande.

Il adore toujours dessiner des tracteurs et des lions. Depuis peu, il dessine aussi des soleils et des araignées.

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jeudi 9 juin 2011

Un accent de je-ne-sais-où

Steve parle avec un curieux accent du sud. Quand il parle de dauphin, on entend "dauphiiing" par exemple. Sinon, malgré nos efforts, il est toujours terriblement accro au noukie et ça ne l'aide pas à bien placer sa langue quand il parle...

Il n'est pas très rageur dans l'âme, plutôt boudeur. Quand quelque chose ne va pas dans son sens, il se laisse tomber parterre en chouinant. Si par moment il est très débrouille, il aime toujours jouer au bébé dépendant. Ceci mis à part, il va maintenant sur les toilettes comme un grand juste avec un tabouret. Nous avons donc même rangé le réducteur. Il ne reste plus que le porte-biberons à la cuisine et nous serons débarrassés de tout ce matériel de bébé !

Il fait beaucoup de progrès côté dessin, même si son truc est plutôt de faire "bbbrrrrrr" pendant des heures en jouant aux voitures / motos / tracteurs / machines. Il colorie d'ailleurs super bien !

Et aujourd'hui en allant nous promener, j'ai été stupéfaite de voir combien il allait bien en trottinette. La dernière fois dont je me souviens, il "tirait" toujours à droite du côté du pied qui pousse et devait sans cesse s'arrêter pour remettre sa bécane dans la bonne direction. Cette fois-ci, plus aucun souci de ce genre. C'est moi qui ai dû courir derrière !

Voici une photo prise au concert de Sonia Grimm (à la pause, parce que sinon on n'ose pas...)

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et un dessin pas tout récent, mais très réussi.

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vendredi 13 mai 2011

Maman, j'aime les tracteurs

Pour Steve qui n'arrête pas de me dire "maman, j'aime les tracteurs", on peut facilement imaginer son bonheur à aller se promener en tracteur !

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Mais s'il se débrouille pas mal pour pédaler, ça ne suffit tout de même pas pour faire un grand tour. Alors un petit coup de pouce avec une corde lui est bien agréable et pour nous, c'est moins pénible que de le pousser pliés en deux.

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Steve aime tellement son tracteur qu'il lui a fait un bec sur le capot la dernière fois qu'il l'a parqué... Et il a eu l'air plein d'espoir quand on lui a dit qu'on allait construire un nouveau garage en demandant "pour mon tracteur ?". Oui, enfin, ce tracteur n'est pas si gros pour nécessiter un nouveau local non plus.

lundi 2 mai 2011

Âneries

Il faut l'avouer, Steve a bien plus d'imagination que Cléa quand il s'agit de faire des bêtises.

Cet après-midi, ils me disent qu'ils jouent à la plage. Je profite qu'ils s'occupent tout seuls dans leurs chambres pour faire mes affaires. Ce n'est que bien plus tard que j'ai vu qu'ils avaient vraiment joué à la plage en mettant de l'eau parterre dans la chambre de Steve ! Je ne sais pas lequel a eu l'idée en premier, mais, les connaissant, aucun des deux n'était en reste.

Et hier, je crois ranger les jouets de Steve et j'ouvre le tiroir. Sauf que la poignée m'est restée dans la main ! Il avait en effet eu l'idée de dévisser toutes les poignées...

Pour rappel, à propos de Steve, j'ai déjà entendu "maman, Steve m'a coupé les cheveux !" ou encore "maman, viens vite, il y a Steve qui mange les médicaments !"... Bon, enfin, soyons honnête, finalement ce n'est pas grand chose non plus et pas tout le temps. Mais il n'est pas en reste concernant les âneries.

vendredi 29 avril 2011

Vacances aux Emibois (2ème partie)

Début sur le blog de Cléa

Pour dimanche de Pâques, nous avons réservé le dîner au Relais du Peupé chez Antoine Flück au Peu-Péquignot. Nous y mangeons un délicieux menu de circonstance. Nous ne restons pas pour l'après-midi accordéon et nous rendons à Bellelay, chef-lieu de la Tête de Moine.

Cléa et Steve toujours fatigués ne mettent pas long à s'endormir. (On peut noter au passage que Steve vient de bénéficier d'une promotion "siège-auto de grand").

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Nous attendons un peu qu'ils se réveillent d'eux-mêmes puis allons visiter le musée de la Tête de Moine. C'est pas très clair et la dame de la réception est un peu bizarre, au point de nous proposer de nous mettre le film en allemand. Je savais que j'avais un accent neuchâtelois, mais quand même... Bref, la visite ne dure pas très longtemps et nous emportons un fromage pour une future dégustation à la maison.

Après avoir préparé les valises lundi matin, nous passons par le Mont Crosin, histoire de voir de plus près les nombreuses éoliennes que nous avons eu l'occasion de voir plusieurs fois pendant le week-end. Par contre, nous n'avions pas prévu qu'il fallait 25 minutes de marche, ce qui signifie près de deux heures aller-retour avec Steve et Cléa... Nous les portons un bout sur les épaules, puis nous renonçons à aller jusqu'au bout.

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En retournant à la voiture, nous grignotons des fruits secs en guise de dîner. Nous nous arrêtons sur le chemin du retour à St-Imier pour prendre le dessert chez Grand-papa Werner et Grand-maman Bluette. Nous sommes de retour à la maison en milieu d'après-midi, ce qui nous permet de faire encore quelques choses, de profiter de la fin de la journée et de mettre Cléa et Steve au lit chacun dans une chambre.

mardi 12 avril 2011

Vacances à Hurghada (première partie)

Samedi 2 avril

Premières vacances à la mer, premier voyage en avion, premier séjour à l'étranger, etc... Beaucoup de premières pour Cléa et Steve. Pour nous aussi de faire tout ça avec eux. Les préparatifs vont bon train depuis plusieurs jours. Mais contrairement à ce que pense Steve, nous n'emportons pas le bac à sable, il risque d'y en avoir assez à Hurghada. Du coup, j'arrive à caser toutes nos affaires dans seulement deux valises et un sac à dos chacun. Les bagages sont bouclés, mais nos bonnes résolutions d'aller tôt au lit ne sont guère tenues.

Dimanche 3 avril

Nous réveillons Cléa et Steve à 6h15. Au son de "c'est l'heure, on part en vacances", la première saute de son lit et court dans le corridor. Le second est ronchon comme à chaque fois qu'on le tire de son sommeil. Le temps d'avaler un cacao ou une tasse de thé, de s'habiller et nous partons à 7h08 en direction de l'Euroairport de Bâle (grande première pour tous).

Steve s'endort à une demi-heure de l'aéroport, mais se réveille de bonne humeur. Arrivés à l'aéroport, nous suivons les conseils d'un copain et nous parquons du côté français, plus proche et moins cher.

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Nous retraversons la douane à pied pour nous rendre du côté suisse des guichets. A 8h45 nous sommes un petit quart d'heure trop tôt pour le check-in. Si les enfants ont adoré le trajet parking-aéroport assis sur les valises sur les trolleys, ils apprécient moins de faire la file pour se faire enregistrer.

La suite n'est pas meilleure avec Steve qui se faufile sous les cordons de sécurité de la douane et Cléa qui saute partout dans le duty free... Le temps est long pour tout le monde et malgré un changement de porte de dernier moment qui nous fait déménager, l'attente avant d'embarquer est interminable.

A 11h, c'est enfin le moment de monter à bord. Les sièges étant en deux rangées de trois, nous sommes en deux groupes de deux l'un derrière l'autre. Cléa avec son papa et Steve avec moi. Ils sont tout excités à l'idée du décollage et l'ultime quart d'heure est long. C'est enfin le moment de s'envoler et ils adorent. Aucun mal d'oreilles à déplorer, sans doute grâce aux bonbons que j'avais emporté et dont ils ne se privent pas.

Si nous avions anticipé relativement de choses, nous avions oublié comment il est déjà souvent difficile de se débrouiller avec son plateau-repas-tetris sur une minuscule tablette. Mais alors deux, sans compter la barquette bouillante de poulet, c'est vraiment difficile... Sans compter les besoins pressants (si possible au moment dudit repas).

Sinon le vol se passe sans trop de mal. De grosses turbulences nous occupent un moment peu avant l'atterrissage. Cléa et surtout Steve adorent se faire secouer dans tous les sens et hurlent de rire. Ca détend les passagers autour, nous compris, qui auraient tendance à être crispés.

Mauvaise surprise à l'arrivée : au premier contrôle, on nous demande 18€ par passeport pour le visa. Nous ne nous attendions pas. Heureusement que j'avais pris 100€ dans une inspiration de dernier moment. Deuxième contrôle des passeports. Troisième contrôle et nous récupérons enfin nos bagages.

Le représentant de l'agence nous assigne un bus et nous donne des bouteilles d'eau. Vers 17h, après une bonne heure de car en faisant des arrêts dans les hôtels sur la route, nous sommes enfin à destination.

Pour la plus grande joie de Steve et Cléa (et la nôtre), nous faisons le trajet de la réception à la chambre en voiturette électrique. A première vue l'hôtel est très bien. Mais le temps de prendre la chambre, de déballer la moindre et de se changer pour des habits plus adaptés à la saison, il fait déjà sombre et il est l'heure de manger.

Assommés par leur journée, Cléa et Steve s'endorment très rapidement. Heureusement car peu après 20h, c'est le spectacle qui commence. Et là, mauvaise surprise : grâce à l'emplacement central de la scène et aux fenêtres sans double vitrage, nous en profitons à fond. Nous reconnaissons sans difficulté les chansons et comprenons même les paroles. Nous devons mettre la télé plus fort et même le vrombissement des charters en approche de l'aéroport situé à une vingtaine de kilomètres est couvert...

Lundi 4 avril

La nuit a été courte et les enfants se réveillent à 7h...

Après le déjeuner, nous allons nous installer à la "pataugeoire" qui est en fait une très grande piscine avec plein de jeux d'eau. Mais même Steve et son petit mètre ont largement pied partout, c'est agréable pour tout le monde.

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Avant le dîner, nous prenons le bateau sur le lagon à l'intérieur du complexe pour nous rendre plus près de la plage. Les enfants découvrent la mer pour la première fois,

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mais ils sont plus impressionnés par les méduses mortes.

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Le temps de manger vite fait au restaurant de la plage et nous retournons à la réception pour finaliser le changement de chambre demandé le matin. Finalement nous perdons une heure et demie entre les valises à faire et à défaire et à attendre la voiturette qui ne vient pas, mais nous ne regrettons pas.

La chambre est la même qu'avant : un corridor qui donne sur une salle de bain de taille correcte, une chambre pour les enfants avec une petite porte-fenêtre et une chambre parentale avec une baie vitrée. C'est vraiment une bonne configuration, nous sommes surpris en bien pour notre premier séjour à l'hôtel en famille.

Dans l'après-midi, nous nous laissons tenter par une pina colada. Mais je me dis que je dois faire mauvais genre quand, mon verre d'alcool dans une main, je traîne Steve par l'autre et ne remarque plusieurs mètres plus loin qu'il a perdu une schlapette... Et que ça doit pas être mieux quand j'essaye de l'installer d'un bras sur une balançoire.

J'ai un peu honte : malgré les combinaisons anti-UV et la crème solaire indice 50, Steve et Cléa ont les bras tout rouges...

Steve est raide et s'endort à 17h30 alors que nous nous préparons pour aller souper. Nous le réveillons une heure plus tard pour aller manger. Il pleure sur mes genoux tout le temps du repas que nous mangeons à toute vitesse. Mais il repère ensuite une banane au buffet, repique du vif et en avale encore deux autres et la moitié de nos desserts.

Même si les enfants sont crevés, l'endormissement est difficile. Il est presque 22h30 quand Steve dort enfin. Par contre, nous avons bien fait de changer de chambre. Nous entendons toujours la musique, mais moins fort. Ou alors nous sommes trop fatiguées pour que cela nous empêche à nouveau de dormir.

Mardi 5 avril

A 6h40, ils papotent déjà...

Après le déjeuner, nous retournons à la piscine.

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Le matin, entre les charters, l'espace aérien est quadrillé par des avions de chasse. Dans le contexte actuel du printemps arabe, nous nous posons des questions et rigolons un peu jaune.

Bien ennuyés par nos "grosses" coupures égyptiennes (finalement, nous n'aurions pas dû nous tracasser à faire du change avant de partir, les euros sont plus courants que les livres...), nous voulons faire de la monnaie pour donner des pourboires. Je vais donc du côté des boutiques situées dans le complexe. J'achète cinq cartes postales. L'homme de la caisse prend d'abord le temps de réarranger ses arraires, puis tipe les cartes et les timbres. Il farfouille un moment dans sa caisse quand je lui donne mon billet de 100 livre (env. 20 frs), compte et recompte ses sous. Après avoir tout sorti trois fois, il me demande si je n'ai pas de monnaie. Il me dit finalement de choisir des bonbons pour arriver à 30 livres. J'ai vaguement l'impression de m'être fait avoir... Je vais à la réception demander qu'ils me fassent de la monnaie, mais sans succès (le soir non plus). On n'avait déjà pas changé beaucoup d'argent, mais c'est sûr qu'à ce rythme, on ne va pas faire tourner l'économie locale.

Avant de retourner à la piscine, je ferais bien un petit tour dans les autres boutiques dont certaines ont de jolies choses. Mais il n'y a personne d'autre et je me fais déjà héler. J'ai beau savoir que ça fait partie de la couleur locale, j'ai horreur de ça.

Le vent souffle un peu moins fort que hier, c'est plus agréable, mais toujours un peu frisquet à l'ombre en t-shirt.

Après avoir profité de la piscine le matin, Steve et Cléa jouent au sable au pied des balançoires l'après-midi. Ils s'endorment relativement facilement à 20h30. Mais Cléa fait une de ses crises semi-terreur nocturne, semi-somnanbulisme à minuit et hurle pendant 15 min.

Mercredi 6 avril

Screugneugneu de héron (petit patapon dixit les enfants) qui crie à 6h30 et fiche la trouille à Cléa...

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Et pis d'abord, pourquoi ils n'ont pas l'heure d'été en Egypte ? Il fait jour bien avant 6h, mais nuit dès 18h. Bref, les enfants se sont encore levés tôt.

Après le déjeuner, Steve et Cléa préfèrent rester jouer un moment dans la chambre, finalement pourquoi pas. Nous changeons nos habitudes et allons à la plage vers 10h30. Cléa et Steve passent toute la journée à jouer dans le sable entre nos chaises longues. A part quelques voyages à la mer pour remplir une bouteille d'eau, nous pouvons avancer dans notre lecture.

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En tout cas, nous faisons semblant d'être occupés parce qu'à la plage, nous nous rendons vite compte d'un inconvénient par rapport à la piscine familiale : les "vendeurs". De tour en bateau, de kite-surf, de circuit en quad, de massages au spa,... Bon, ils ne nous harcèlent pas, mais il ne faut pas rester debout et repérable trop longtemps. Et puis, nous avons un truc infaillible : faire les bobets et dire que nous ne parlons ni allemand, ni anglais (en cachant discrètement le livre que je suis en train de lire) et comme très peu parlent français, ils abandonnent rapidement.

La mer est relativement agitée et fraîche et surtout infestée de méduses mortes. Nous ne nous y baignons donc pas. Mais nous nous promenons au bord de l'eau et les enfants ramassent quelques coquillages. Malheureusement Steve a fait tomber les siens sans que nous ne nous en rendions compte et il est tout déçu...

De retour à la chambre, il y a du sable partout et un décrassage complet s'impose pour tout et tous.

Steve et Cléa mangent à nouveau très copieusement. Steve tasse même son souper avec deux bananes et des biscuits. A ce rythme, nous pourrons changer son siège-auto en rentrant...

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Sinon ce n'est pas mon jour de chance. A midi, je mange la viande que Claude-Alain a prise au buffet. La première bouchée me va contre coeur avant de réaliser que c'est parce que c'est du foie... Et puis, l'après-midi, je mets le pied dans un des nombreux trous où sont enterrées les cadavres de méduses échouées...

J'ai peut-être attiré le mauvais oeil en disant que Cléa faisait rarement des crises deux nuit de suite. Nous avons droit à 15 min de hurlements à 23h avant qu'elle ne s'arrête comme elle avait commencé.

La deuxième partie sur le blog de Cléa

mercredi 30 mars 2011

Mars

Steve est donc propre la nuit. Ca faisait déjà de nombreuses semaines que son pampers était sec la nuit, mais il n'osait pas se lancer. On lui a un peu forcé la main et maintenant c'est acquis. Il va même seul aux toilettes sur le réducteur depuis quelques jours, mais il lui a fallu passablement d'encouragements pour se passer de notre accompagnement, alors qu'il allait seul sur le pot.

Si Steve est souvent de plutôt bonne humeur, il a la terrible habitude de chouiner dès que ça ne va pas. Quand il ne pique pas des colères où on croirait voir Cléa. Il a aussi une manie détestable : s'il se réveille la nuit, il réclame un biberon qu'il ne boira pas. La plupart du temps, j'arrive encore à feinter en lui refilant un cacao froid, mais il faut faire attention à ce qu'il ne le remarque pas, sinon je suis bonne pour retourner à la cuisine si je veux éviter des hurlements.

Cléa et Steve jouent de plus en plus fréquemment ensemble. S'ils sont souvent dans la même pièce chacun de leur côté, ils ont aussi beaucoup de jeux de rôles. Par contre, ils ne jouent pas aux jeux de société que tous les deux.

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mercredi 16 mars 2011

Les crêpes, c'est bon !

Une crêpe au thon, une au chocolat et un Steve heureux.

Ceci mis à part, je ne sais pas comment il s'y prend pour manger, mais il y a chaque fois des moustaches. En général, ça ne va quand même pas jusque sous les yeux...

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samedi 12 mars 2011

Recette pour un Steve heureux

Donnez lui un tracteur et un pull Flash MacQueen. C'est déjà tout...

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mercredi 2 mars 2011

Le langage

Steve a fait d'énormes progrès de langage ces dernières semaines. Sans aller jusqu'à dire que sa grammaire est parfaite, il fait des phrases très bien construites désormais. Son vocabulaire est très étoffé et sa prononciation tout à fait acceptable à part le normal "ch" en "s". Par contre, son addiction au noukie, malgré nos efforts, lui fait mettre la langue en avant. J'espère que ça lui passera...

Il a un peu perdu son air enjoué ces derniers jours. On soupçonne une crise de croissance. Et puis ça nous rassure de se dire que c'est provisoire...

Le tracteur reçu à son anniversaire étant provisoirement stationné dans sa chambre en attendant de rejoindre le garage aux beaux jours, Steve en profite bien. A ma grande surprise, il maîtrise très bien le pédalage, avant et arrière.

Les bons mots (sans que je l'ai influencé !) :

Je lui demande s'il m'aime un peu. Il me répond que non (bon...) et ajoute "beaucoup !".

Et dans le même genre alors que sa grand-maman lui demandait ses les animaux que j'avais fait en massepain étaient beaux, il répond que non. Puis corrige en disant qu'ils sont parfaits.

Il n'est pas avare de compliments, même si certains sont parfois un peu douteux, notamment concernant notre anatomie...

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mardi 15 février 2011

Blurp

Il faut bien une première fois à tout, même les moins ragoûtantes. Steve a eu sa première indigestion (je ne pense pas que c'était une grippe intestinale) et a vomi huit fois (si j'ai bien compté...) dans la nuit de samedi à dimanche.

Comme c'est la première fois qu'il régurgite à part un ou deux biberons de lait par-ci par-là quand il était bébé, il a été très impressionné et même terrifié par les morceaux. Il faut avouer que les chanterelles à moitié mâchées m'effrayaient moi aussi...

C'était aussi une première pour Cléa qui ne se souvient pas de sa dernière fois (et juste du lait aussi) et qui posait à Steve plein de questions très intéressantes du genre "Steve, t'avais du vomi dans les yeux ?", "Steve, t'avais du vomi dans le nez ?",...

Enfin, après un dimanche bien tranquille dont une bonne partie à somnoler sur le canapé, il est de nouveau d'attaque. Moi, je ne me suis pas encore remise de cette nuit écourtée...

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